Neuf Martiniquais

Le 05 11 2018 à 11h02

Frédéric Piquionne nous donne de ses nouvelles après le déplacement des Girondins à Lyon

Frédéric Piquionne, international Français et ancien attaquant emblématique de la Ligue 1 nous a accordé un entretien riche dans lequel les parallèles avec Bordeaux sont nombreux.



Bonjour Frédéric, merci de nous accorder accorder quelque minutes. Quel souvenir des Girondins avez-vous ?

Le souvenir que j'ai, le ¼ de finale de Coupe de l'UEFA lorsque Dugarry marque le 3eme but et les Girondins terrassent le grand Milan AC. Ensuite, c'est quand Jean-Claude Darcheville signe à Bordeaux. En fait mon père jouait au football à Cayenne avec Jean-Claude. Quand j'ai signé à Rennes, mon père m'a dit « il y a Jean-Claude à Rennes, appelle le ». Et depuis on est resté potes.



Quelle est votre actualité ?

Je suis entrain de passer mes diplômes d'entraîneur. Cette année j'ai eu mon diplôme DESS qui est en dessous du pro. J'ai envie de m'inscrire plus dans un centre de formation où j'ai envie d'être entraîneur des attaquants. Je travaille sur ce sujet avec la fédération avec pourquoi pas un jour créer ce diplôme et faire du spécifique attaquant dans les centres.


Pourriez-vous nous parler de vos débuts rocambolesques ?

Il a fallu que je parte du Paris FC et que je trouve quelqu'un qui me fasse confiance aux Antilles et puis j'ai fait un essai concluant à Nîmes. Là-bas, je suis dans un état d'esprit où il faut que je signe pro. Le directeur sportif, c'était Pierre Mosca, il m'a fait signer un an pour voir comment j'allais évoluer. Tactiquement, j'étais un diamant brut par rapport au football de la Ligue 2. En 6 mois, j'avais fait mes preuves en réserve.


J'ai vu que vous aviez joué avec Julien Faubert, un ancien Bordelais ET Martiniquais...

Effectivement mais je savais pas que Julien était Martiniquais au départ, je l'ai su quand je l'ai vu arriver en sélection. Après on s'est connu plus intimement à West Ham. Même en Angleterre, je ne le savais pas. Aujourd'hui on s'appelle pour prendre des nouvelles, mais ce fut une surprise. (rires)