Le Tsar du Zenit

Le 08 11 2018 à 19h42

Andrey Arshavin revient sur sa carrière et le club de son coeur : le Zenit FC

Avant le coup d'envoi de ce soir en Europa Ligue, Andrey Arshavin, le « tsar » de Saint Petersbourg évoque son avenir et bien sûr, le club de son cœur : le Zenit FC qui affronte Bordeaux au Matmut Atlantique.


Qu'allez-vous faire après votre carrière ?

Je l'ai déjà mentionné plusieurs, je souhaiterais réellement entraîner. D'ailleurs, j'adore le style du Barça depuis toujours. Mais aussi profiter de ma famille, car c'est très important pour moi et puis je mentirai si je disais que je n'aime pas me poser devant la télévision ou lire.


Vous allez annoncer votre départ du FC Kairat aux supporteurs le 11 novembre prochain, il n'y a rien à faire pour que tu restes dans ce club ?

Pour ça, il faut demander au Président (rires)


"Vous avez eu de la chance d'avoir Alexei à Bordeaux


Vous avez connu Alexei Smertin qui a laissé que des bons souvenirs à Bordeaux, un mot sur lui ?

Nous nous sommes croisés à des rassemblements de l'équipe nationale et c'est vraiment quelqu'un d'à part, avec un charisme naturel qui n'a pas beaucoup besoin de parler pour se faire comprendre. Il fait partie de cette génération où la Russie pouvait prétendre à un titre international. Vous avez eu de la chance de l'avoir à Bordeaux



On vous surnommait le « tsar » quand vous êtes arrivé à Arsenal. Aujourd'hui, est-ce que vous êtes satisfait de votre carrière ?

Je pense effectivement que j'aurais pu gagner plus de trophées mais j'ai fait de mon mieux et puis l'opinion des gens...nous sommes ce que nous sommes.


Que signifie Saint-Petersbourg pour vous ?

C'est comme vous à Bordeaux, si vous êtes né là-bas alors vous savez que c'est chez vous. Saint Petersbourg, c'est ma ville natale, c'est propre à soi, « être à la maison » cela signifie énormément pour moi qui ai beaucoup voyagé.


Quel est le meilleur souvenir de ta carrière ?

Eh bien probablement 2007 car nous avons gagné le championnat et que nos supporteurs attendaient cela depuis des années. Ce fut très difficile et long. C'est un petit miracle. La Coupe d'Europe aussi mais ce n'était pas la même chose.



Revenir au Zenit, c'est probable ?

Nous avons eu des discussions effectivement. Il y a encore beaucoup à faire pour que le club grandisse encore. Mais y aller maintenant, cela semble difficile et puis on dit souvent que revenir de là où est parti n'est pas chose facile. Pour l'instant, il n'y a rien de concret.


Que pensez-vous du travail de Andrey Shevchenko à la tête de l'Ukraine ?

J'ai été chanceux durant ma carrière de pouvoir côtoyer de nombreux grands entraîneurs et joueurs, mais j'ai admiré Andrey Shevchenko. Avec l'immense carrière qu'il a eu, il était légitime pour s'installer sur le banc de la sélection ukrainienne et le travail qu'il fait est remarquable.


Y-a-t-il des joueurs que vous suivez particulièrement en Europe ?

Non, suivre, c'est un grand mot mais j'aime les bons joueurs, les techniciens de football, ceux qui te font vibrer. J'aime beaucoup Di Maria, Messi et Ronaldo évidemment.


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L'auteur

Jean-Aurel Chazeau

Fondateur Leero Sport News et juriste en herbe rêvant comme un gosse devant les passements de jambes de Roni, pense toujours qu'Edixon Perea aurait pu jouer dans un top club.

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