Jean-Daniel Padovani : capitaine authentique

Le 21 12 2018 à 07h24

L'ancien gardien du Dijon FCO notamment a répondu à nos questions après le 1/8 e de Coupe de la Ligue des Girondins de Bordeaux

Jean-Daniel Padovani, ancien gardien charismatique, passé par l'OGC Nice, Angers SCO et Dijon FCO, aujourd'hui entraîneur au FC Martigues a répondu à nos questions avec la franchise qui le caractérise. Hastag authentique.


Vous avez joué à Dijon sous les ordres de Patrice Carteron, finaliste de la dernière Ligue des Champions Africaine. Quel genre de coach est-il ?

Patrice est un coach, lorsque j'y étais, qui ne gère pas trop le terrain, c’est à dire les entraînements, etc.. c’est plutôt un coach qui va gérer le côté mental, qui pourrait faire un bon manager car il tire le meilleur de chacun pour arriver à ses fins. Il est plus dans le management que sur le côté technique.



En 2010-2011, vous évoluez avec un joueur que l’on connaît bien ici : Younousse Sankharé. Quel joueur était-il à Dijon ?

Sankhare à Dijon était un leader, il est arrivé sur la pointe des pieds et a fait son bout de chemin en grandissant jour après jour. J'ai eu de bons rapports avec lui. D'ailleurs, à la fin de la saison, nous sommes montés en Ligue 1 et dès la fin sur le dernier match, il était directement venu me voir en courant, on s'est jeté dans les bras et il m'a dit « cette montée est grâce à toi ». J étais vraiment touché.




Pour revenir au poste de gardien de but, vous avez aussi connu Baptiste Reynet cette saison là. Avait-il déjà le potentiel pour tutoyer l’équipe de France ?

Au début je trouvais Baptiste léger techniquement et je le trouvais sur-côté. Rien avoir avec ma situation à l'époque car on a toujours eu de bons rapports. Il est d'ailleurs parrain de mon association. Mais au fil du temps, il a grandit aussi et je pense que c’est surtout sa mésaventure lorientaise qui fait qu'il est au niveau aujourd'hui. Il a eu l'intelligence de faire une bonne auto-critique pour avancer.


"Les Girondins de Bordeaux m'avaient contacté pour être la doublure de Ramé"


Vous étiez un leader charismatique dans les clubs où vous êtes passé, y a-t-il des gardiens ou des coachs qui vous ont techniquement influencé et pourquoi ?

Tous les entraîneurs que j'ai eu m'ont apporté, j ai toujours été proche d'eux car je bossais beaucoup et j'avais besoin de ces échanges avec eux. Pour être bon tout simplement. Pour les meilleurs que j'ai côtoyé, il y avait Zakaria Alaoui que j ai eu à Dijon mais aussi en 2003 à Rouen où l'on était monté en Ligue 2 cette saison là.



Gardez les buts des Girondins de Bordeaux, cela aurait pu se faire ? Qu’est ce que ce club représente pour vous ?

J'aurais vraiment aimé joué aux Girondins de Bordeaux, oui. J'aurai d ailleurs pu car en 1998, le club m'avait contacté pour être doublure de Ulrich Ramé. J'étais alors en équipe de France espoirs. Mais je n'ai pas voulu quitter le FC Martigues et je suis resté ici pour continuer de jouer et grandir.


Merci M.Padovani.


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L'auteur

Jean-Aurel Chazeau

Fondateur Leero Sport News et juriste en herbe rêvant comme un gosse devant les passements de jambes de Roni, pense toujours qu'Edixon Perea aurait pu jouer dans un top club.

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